Hier, j'étais invité à un mariage où je ne pouvais pas me rendre (vu mon nouveau boulot lundi). Plein de copains de promo invités pour le mariage de deux des nôtres (promos différentes). Ils sont déjà parents d'une bout de chou d'un an. "Optimisation des impôts", il devaient se marier avant septembre.

J'ai aussi raté le mariage d'une "cousine" - la fille du fils de la mère d'adoption de mon père (ouf, je l'ai écrit juste) - c'est à dire aussi une petite fille de ma marraine. Infirmière, elle a refusé de faire médecine malgré son dossier (très bien au bac C), lui c'est un gadz'Arts, ingénieur des arts et métiers (de Paris). Ma mère m'a dit qu'ils étaient, mon père et elle, partis à 4h parce que les "gadz'arts" commençait à être un peu trop bruyants. "mais toujours très gentils" envers les vieux. J'aurais bien aimé assister au mariage de Gaëlle, vu que j'ai déjà raté celui de sa sœur Valérie (j'ai aussi raté les trois baptêmes de ses enfants, damned).

Mon pote d'école (de la petite section de maternelle à la terminale !) a eu 35 ans mercredi (Alain fêtait ses 41, lui, le même jour) et son rejeton va fêter son 1er anniversaire - sa femme est à nouveau enceinte. Bon courage - moins de deux ans d'écart entre les gamins, il paraît que ça fatigue :)

Au bureau, ancien bureau, ils sont tous parents d'un, deux voire. Dans le nouveau, pareil, sachant qu'un collègue dont j'ai suivi le parcourt (R&D puis là où je vais) attend son 1er et qu'il était le seul sans gamins.

Alors, forcément, ben, je me sens assez souvent perdu là dedans. Les déjeuners passés à parler de leurs enfants, de l'école, des vacances des gamins, des colos, etc. Et bien, ça lasse.

Pas par égoïsme, quoi que..., mais tout simplement parce que c'est vraiment un mode de vie que je ne pourrai jamais vraiment comprendre, même si j'ai moi-même vécu dans une famille très proche (grands parents, oncles et tantes, cousins, etc) étant enfant. Bon, bref, j'ai l'impression de m'apitoyer sur mon sort, ce qui n'est pas tout à fait le cas.

Le seul vrai problème, c'est que maintenant, les seuls amis que je vois encore régulièrement, ce sont les homos, parce que s'ils sont en couple, ils n'ont pas d'enfants, non plus. Donc pas les contraintes.

Ni les joies.