Gaston Defferre, sous l'impulsion du programme commun de gauche, et avec le soutien de Mittérand, avait supprimé le fichage des homosexuels en 1982.

Michèle Alliot-Marie, au travers d'un logiciel pour la police, le réinstalle, cf. article sur Têtu.

Je recopie ce qui est présenté dans l'article :

« Peuvent être enregistrées de manière exceptionnelle » pour « des personnes ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, économique ou syndical ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif », ainsi que pour des «individus susceptibles de porter atteinte à l'ordre public», mais aussi pour des «enquêtes administratives pour déterminer si le comportement des personnes est compatible avec l'exercice des fonctions ou missions envisagées»

Le dernier terme signifie explicitement que l'on nous prépare un retour d'ordre moral, comme la bonne vieille formule "vivre en bon père de famille".

A bon entendeur, salut.

Ce n'est plus big brother, c'est la préparation d'un régime qui fiche et qui facilite ainsi toutes les dérives que la CNIL a senti - mais s'est fait renvoyer dans la gueule (désolé).

La France, cette nouvelle patrie d'extrême droite (pour ne pas utiliser l'argument national socialiste).

Ps : il n'y pas que l'homosexualité, la séropositivité qui seront concernées. On peut penser à toutes les pratiques "inconvenantes" (et pas que sexuelles).