Le projet que je dirige est un lot d'un gros projet et le logiciel qui lui affère est la "license IV" (ça me fait toujours sourire) du gros logiciel dont le développement est géré par mon chef direct.

Depuis maintenant deux ans et demi, je travaille sur deux points essentiels, l'un étant l'avancée des outils, l'autre leur intégration dans la chaîne décisionnaire (comprendre : la succession des versions logiciels entrées/sorties) de notre "client interne" qu'on devrait plutôt appeler commanditaire, mais c'est ainsi.

Le même commanditaire, d'ailleurs, que je vais remplacer d'ici quelques mois.

Bref.

Nous avons actuellement deux versions concurrente du logiciel en IHM 2.12 et 3.0. Aucune des deux, forcément, n'est fonctionnelle à 100%.

  • pour la première, je n'ai pas pu générer un exécutable fonctionnel du fait d'un conflit entre deux versions d'outils mathématiques développés sous python. L'une écrase l'autre dont certains des morceaux de code nous sont nécessaire.
  • pour la seconde, je n'ai pas pu lancer certains calculs qui, je ne sais trop pourquoi, ont décidé de ne pas apparaître dans la version IHM alors qu'ils sont accessible en mode expert, i.e. en ligne - la version qu'on utilise pour les tests.

En outre, le prestataire, un chic type, a fini aujourd'hui de coder une méthode dont j'avais promis de la livrer le 1er avril. Oh joie.

La réunion du jour portait sur la maintenance logicielle (il y a de quoi), le programme à venir, etc. Officiellement, on avait planifié les travaux pour fin juin, début juillet ; suite à ma mutation et à la disponibilité des codeurs, tout cela est déplacé, comme c'est étrange, au 1er septembre.

Devinez qui sera alors le récipiendaire du logiciel. Un certain cossaw...

Ceci dit, j'avoue que la malchance et la mauvaise volonté ont joué de pair dans cette affaire. Le principal développeur puis son collaborateur, sont tombés malades - pour les avoir cottoyé, je n'en doute pas. J'ai perdu l'accès au réseau de la R&D pendant une semaine (sauf pour les mails et l'internet, d'ailleurs). On avait déjà avec ça pris 15 jours dans la vue. Le reste ? Ben, le prestataire qui est censé bosser pour nous à 100% a quand même eu la bonne idée de m'envoyer un mail lundi dernier en m'expliquant qu'il DONNAIT une formation pendant 3 jours et qu'il ne pouvait en conséquence pas travailler pour moi. Aurai-il reçu une formation que je n'aurais pas râler, mais là, c'est vraiment me prendre pour un con...