Depuis quelques semaines, nous nous sommes fixés comme objectif de régler nos durées de sommeil. Nous nous couchons tôt aussi souvent que possible (22h-22h30), et nous nous levons tôt (disons, 6h).

Depuis deux semaines, en réalité, je suis tellement crevé en rentrant du boulot qu'il m'arrive de me coucher bien plus tôt (19h30-20h !) Depuis qu'Alain a retrouvé la voie du travail, c'est à dire lundi, il est lui aussi fatigué (reprise sans douceur), et nous passons donc le plus clair de notre temps à la maison, le soir, au lit.

Certes, nous ne faisons pas que dormir. Nous lisons. Je ne dirai pas que nous sommes sages à dessein mais plutôt par défaut.

Le seul moment de détente en couple, c'est devenu le dimanche, puisque le samedi je suis occupé (euphémisme).

Bref, nous voilà dans la position d'un couple qui subit plus qu'il ne se réjouit, du train train qutodien. Pour le moment, à vrai dire, c'est à cela que nous aspirons. Les turbulences des mois passés, le chômage d'Alain notamment, nous ont laissé des fatigues accumulées qui peuvent enfin s'exprimer de la manière la plus simple qui soit : nous dormons normalement.

Cependant, je dois dire qu'Alain s'inquiète un peu. Il dort assez peu, et se réveille très tôt - 3h ce matin ! (couchés : 22h00, extinction des feux 22h30). Il redoutait, quoi qu'il en dise, cette journée où il va devoir accompagner un autre ouvrier qui s'est fait retirer son permi de conduire hier - je cite, une prise de sang "assassine" indiquait qu'il n'avait pas régler son problème d'alcool. Alain craint deux choses : les alcooliques et les violents. Devinez dans quelles catégories l'homme en question se trouve... dans les deux.