Je faisais trop de bruit. Le bruit, c'était quand même du Tchaïkovski qui je l'avoue était un peu fort. Mon ampli est un tantinet puissant.

Il était quand même 20h30 et je l'empêchait de dormir. Même si je pensais ça tôt, j'ai baissé le son.

Ne reconnaisant pas qui il était, je lui ai quand même demandé de quel étage il était. Du 8e.

Le 8e ? L'étage avec ascenseur privé ? Oui, ce 8e là.

Là, Alain n'a pas pu s'empêcher de lui parler de la petite sauterie pendant les "vacances", un jeudi soir de 22h à 6h30 du matin. Il n'est pas au courant, et de toute façon, ça ne nous regarde pas. Ben si, ça nous regarde.

En effet, ce jour là, les voisins du dessus, apparemment ses enfants, ont invité tous leurs potes (l'appart du 8e = équivalent de 4 comme le miens + térasse). Ils ont commencé à jouer de la musique fort à 22h. Nous, à 2h du matin, on ne tenait plus : on travaillait le lendemain (enfin, pour une fois, c'était Alain qui travaillait, j'étais en vacances). La police nous a envoyé ballader parce qu'on ne pouvait pas leur donner accès à l'entrée de l'appartement en question : le gardien absent, la porte de leur ascenseur privé était inaccessible. Et donc les gentils policiers nous ont juste dit qu'il fallait porter plainte pour tappage nocturne, et demander aux autres voisins d'être témoins. Il n'y avait pas d'autres voisins présent, manque de pot. Les seuls qui n'étaient pas en vacances, qui n'avait pas déménagé ou qui n'était pas précipitemment partis à la maternité (voisins d'en face), c'était nous.

Bref, on s'en plaint à la SEM RIVP qui gère l'immeuble, on s'est plaint au gardien (qui ne gère de toute façon pas leur entrée privative), mais on n'a pas osé aller déposer plainte. On aurait dû.

Ceci dit, le monsieur hier soir paraissait très ennuyé parce qu'on venait de lui dire vis à vis du bruit que nous faisions à ce moment là... n'empêche qu'on a quand même baissé le son.

J'espère au moins qu'il aura parlé de ça avec ses enfants...