Evidemment, j'exagère, mais est-ce si loin de la vérité ?

Je suis, à nouveau, effaré et fou de rage.

Sous prétexte d'évolution de la société, on va abattre une loi. L'aménagement des cimetière, pourquoi pas. Le reste, c'est une volonté cachée mais sensible de vouloir permettre à tous les religieux, y compris les plus radicaux (tant chez les cathos traditionnalistes, membres du gouvernement : évidemment Boutin, mais encore Darcos (pro-vie, anti-avortement...) que chez les musulmans...)

En gros pour deux ou trois vrais problèmes (gestion des lieux de cultes, cimetierre, et surtout les prédicateurs), c'est un pan complet de la République qu'on abat.

J'y vois plusieurs risques : évidemment, la possibilité de permettre à des associations sectaires de devenir cultuelle et de gagner ainsi à la fois la respectabilité et les avantages fiscaux associés ; remettre le poids des religieux dans la vie politique par le jeu plus fort encore qu'il n'est des lobbies ; mettre sous tutelle religieuse la vie du pays au travers des concepts que je répugne : moral, justice vues par les religuex ne sont pas exactement my cup of tea La phrase de Sarko "la transmission des valeurs, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé" me fait bondir, sa volonté délibérer de marquer les religieux comme recours aux problèmes sociaux des banlieux, notamment est une erreur. Ah, ai-je parlé du statut des associations cultuelles ?

Cela revient, comme souvent, à nier la cause du problème et à proposer une solution de cache-misère, exactement de la m^me manière que régler les problèmes de la violence par le tout répressif. Cela crée surtout des bombes à retardement.

J'espère au moins que les députés de gauche et qu'une bonne partie de la droite, la droite libérale, saura réagir.

J'exècre la religion, ou plus particulièrement ses prédicateur. Que lesgens pratique leur foi, même si ell em'est étrangère, passe. C'est effectivement du ressort privé. Que l'Eat assure qu'on puisse pratiquer sa religion, aucun problème, c'est non seulement son pouvoir, c'est son devoir. Il est vrai que certains aspects des lois sont mal fichus, notamment parce que, du fait de sa primauté, l'Eglise catholique dispose de bâtiments alors que, c'est clair, les musulmans en ont moins. En dehors de solutions radicales que mes amis d'extrême gauche me chuchotent (pendre les prêtres par leurs tripe is soooo bad tasted), on devrait effectivement pouvoir avec quelques ressorts, mais dans le contexte des loi existant. Exemple : les maires qui refusent la construction d'une mosquée ou l'extension de places pour les morts musulmans devraient pouvoir y être forcés, justement parce que l'Etat assure le droit à ses citoyens de pouvoir exercer leur pratiques religieuses...

Evidemment, il y a aussi la définition des sectes qui entre en jeu, et notamment la problmétique de l'aliénation mentale. Pas mal de fondamentalistes chrétiens, juifs ou musulmans peuvent être, à certains titre, considérés comme des personnes sectaires, oeuvrant dans des milieux à la limite de la légalité. Evidemment, les témoins de J, les fanatiques de Tom "Ron Hubbard's child father" Cruise, et j'en passe pourraient aussi sauter sur l'occasion (je préfèreraient qu'ils sautent sur autre chose... oops, je suis politiquement incorrect).

Bon, j'arrête là, je ne parviens pas à e calmer et à ranger mes idées dans un ordre compréhensible.