D'après elle, ce n'est pas parce que je correspond à dix-neuf sur vingt des critères des troubles hyperactifs adultes avec syndrôme de manque d'attention que j'ai justement ce petit problème (sic) de comportement (resic).

Me voilà bien heureux de le savoir, et d'apprendre par là même que mes crises d'anxiété ne sont pas réelles et qu'il ne s'agit que de somatisation (à 19/10 de tension, elle est pas mal la somatisation) d'un manque de confiance.

Ca, je l'ai entendu de la bouche du médecin qui m'avait sorti que, non non, j'avais rien à la cheville et que je simulais. Maléole abimée, décollement de cartilage, cheville triplant de volume, et je simulais.

En gros, le but c'est d'éviter que le régime général paie pour mes arrêts maladie, qu'ils soient liés à un accident que je ne peux pas prouver (en l'occurence, quand je me suis vautré dans le métro en octobre), à ma dépression nerveuse (euphémisme pour la TS d'août) ou à mes récentes crises d'angoisses.

Le mot connasse m'est vite venu à l'esprit. Surtout parce qu'un médecin qui donne son avis, c'est une chose, mais quand il va à l'encontre des avis d'une demi-douzaine de ses collègues dont un autre médecin conseil de la sécu, c'est assez formidable.

En gros, le problème c'est que l'an passé, j'ai été trop souvent malade (sic/sick c'est comme on veut) et que j'ai donc coûté beaucoup trop à mon entreprise et au régime général. J'aurais simulé la chute pour me "faire payer" l'opération de l'ongle incarné (remboursement de la sécu, pour info : 50€ tout compris...). J'en passe.

Mon médecin généraliste m'avait prévenu : depuis quelques temps, il y a comme du harcèlement de la part des médecins vérificateurs/inquisiteurs de la sécu afin soit de ne pas rembourser les soins soit, mieux, de faire rendre les sommes déjà remboursées par les assurés sociaux.