<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.cossaw.net/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Blog à cossaw - My eyes are full</title>
  <link>http://blog.cossaw.net/</link>
  <description>Carnet de route d'un gay de bientôt 35 ans, PaCSé, ingénieur/chercheur/enseignant qui s'ennuie parfois et a toujours beaucoup trop de choses à écrire</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 27 Aug 2008 11:16:46 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>La star-ac 8 en face du bar à cul &quot;one way&quot;</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/08/05/La-star-ac-8-en-face-du-bar-a-cul-one-way</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:73586d38f2eeb8a11b6de2f8cfc9b51c</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 17:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Source &lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/morandini/20080805/tcu-officiel-la-star-ac-va-s-installer-d-7630f86.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;yahoo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hum.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/08/05/La-star-ac-8-en-face-du-bar-a-cul-one-way#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/08/05/La-star-ac-8-en-face-du-bar-a-cul-one-way#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/266515</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Mieux vaut régner en Enfer</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/07/03/Mieux-vaut-regner-en-Enfer</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b5eecf0bf4af957508436128431d11d6</guid>
    <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 15:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La citation complète est la suivante :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;em&gt;Better to rule in Hell, than serve in Heaven&lt;/em&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;John Milton, Paradise Lost (vers 263), 1667&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette citation, issue du Paradis Perdu de John Milton, donc, est censée être
prononcée par Satan après qu'il se fut rebeller contre Dieu et qu'il fut ainsi
déchu de son état exalé d'ange &amp;quot;porteur de lumière&amp;quot; (Lucifer) à celui de Diable
- &lt;ins&gt;le&lt;/ins&gt; Diable. J'ai lu Paradise Lost en '97, pendant a dernière année
d'études à Centrale. J'ai commis un mémoire à ce sujet - non sans l'aide d'un
&amp;quot;que sais-je&amp;quot; ou équivalent. Parce que bon, déjà l'anglais poétique du XVIIe
siècle n'est pas aisé, mais un compte épique poétique, ça l'est encore
moins.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette citation, hors contexte, reste importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'y comprend-on ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut pour comprendre la citation, aller visiter les deux antagonismes
unitaires (régner/servir, Enfer/Paradis), considérer l'association des deux
antagonismes en une puissante évocation.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Régner vs servir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Serve in Heaven&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, on revendique la notion de soumission à autrui si jolie que fut la
cage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Rule in Hell&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là on appelle à la tyrannie, au contrôle d'autrui, et ce dans un cadre moins
idyllique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'opposition classique aurait pu être entre le triplet&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;thèse : soumission à autrui&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;antithèse : tyrannie imposée aux autres&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;synthèse : libération du joug, quel qu'il soit&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;De prime abord, on peut y voir la manifestation de la volonté d'indépendance
à tout prix, de l'émergence d'une désir l'autodétermination, ou bien encore
d'une forme de mise en exergue de la libre pensée. Fare ses propres choix,
décider, même si cela signifie abandonner les luxes de la vie. Cela fait-il du
protagoniste, Satan décrit par Milton, un Besancenot du XVIIe siècle ? Pas
vraiment. A moins, en effet, de préférer à l'exploitation par un Dieu
bienveillant mais qui ne laisse aucun libre arbitre, une autre tyrannie, celle
du peuple sur le peuple. Mais ce n'est pas tout à fait dans l'air du temps
d'alors (quoi que... le livre est publié quelques temps après le 'règne' de
&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Oliver_cromwell&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Cromwell&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De manière plus générale, peut on considérer qu'il s'agit d'un rejet de
l'autorité absolue ? Certains ont cru y déceler une forme de proto
anarchisme. Il n'en est rien. La phrase parle bien de souveraineté, donc d'une
forme de domination. Il n'est donc pas question de substituer à une domination
par autrui une liberté nouvellement acquise mais de la remplacer par celle
qu'on pourra infliger soi-même sur les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l'individualisme même du personnage, Satan, qui ressort ici, en même
temps que son désir de ne plus être dirigé - au lieu de voir au delà de
considérer la possibilité et le droit d'autrui à disposer aussi de son propre
destin, il vise surtout à se substituerà Dieu, et à imposer sa vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notez que Satan ne sait que reproduire en négatif ce que Dieu a lui-même
fait : il se voit maître de l'Enfer comme Dieu était maître du Paradis, la
bénévolence en moins, bien sûr. Bien sûr, il y a là ironie divine : en se
rebelant contre Dieu, il ne fait qu'abonder en son sens. A la tête des armées
déchues, vouées à la destruction aux temps finaux par Michaël et surtout
l'incarnation divine, Jésus, Satan prépare la fin des temps telle que Dieu la
veut... ceci allant dans le sens de l'idée avancée par Milton : il n'y a
de libre arbitre que s'il est compatible avec le dessein de Dieu. C'est Milton
le pamphéltaire qui parle ici (cadre historique de son époque - alternance
monarchique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais revenons au sujet (plus tard, pause finie)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/07/03/Mieux-vaut-regner-en-Enfer#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/07/03/Mieux-vaut-regner-en-Enfer#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/256288</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>C'est jaune, c'est moche...</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/06/20/Cest-jaune-cest-moche</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dee15b9a805291d195b044e1ea5c4b89</guid>
    <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 09:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;J'aime beaucoup le nouveau visuel de la sécurité routière pour rappeler
l'obligation du port du gilet et de l'installation du triangle. Obligation
aussi d'en avoir dans le véhicule. Ça me rappelle que j'ai pas encore acheté ce
triangle !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.cossaw.net/public/./.Lagerfeld_SecuriteRoutiere_m.jpg&quot; alt=&quot;Karl Lagerfeld roule pour la sécurité routière&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;cf &lt;a href=&quot;http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=184&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/06/20/Cest-jaune-cest-moche#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/06/20/Cest-jaune-cest-moche#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/252543</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Divagations, part I</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/06/09/Divagations-part-I</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:45b944181a2bf0fe692d0d447175b5e9</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Jun 2008 12:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je n'ai plus parlé depuis longtemps de mes activités catholiquement
détestables (&lt;em&gt;dixit&lt;/em&gt; Benedictus XVI). Ce n'est pas qu'elles aient
cessés. Elles ont certes régressé, mais n'ont point disparu. Elles font parti
d'un équilibre, désormais. Equilibre qu'il m'est assez difficile d'expliquer -
anti-stress, pro-bonheur personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce le moment d'étaler mes divagations ? Oui. La suite est destinée
à un public averti.&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;One month ago&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Early may 2008, my good friend, &lt;a href=&quot;http://www.twitter.com/edburton&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Ed B&lt;/a&gt; (B for Biker), brought me to two very different
places.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I had been his happy guest for a day and a hald when we went to the baths, a
&amp;quot;bear at the sauna&amp;quot; afternoon - quite nice. The sauna wasn't really large, but
since there had been an XXL night before, there weren't many people. Apart from
the pure sauna levels, there was a lower backroom (more &amp;quot;individual&amp;quot; closets)
and an upper backroom (more group-oriented). A nice gentleman kneeled before me
in the wet sauna, but I had to get off of it because the heat was becoming far
too unbearable for me - and the nice gentleman was asking me to perform
something I didn't want to. I wandered through the levels, in search of Ed,
sometimes. I met a guy in a darker room who invited me to, er, share his best
assets (get it ?). Nice, but I had to stop him before a certain thing happened
- some places must be penetrated with caution and protection. All the while I
was, er, behind him, another man carressed me, pinched my nipples and pressed
his own body to mine - he had that nice thought of not trying to invade me
unprotected, which was a plus. Unfortunatly, the younger and slighter (paki,
actually), wasn't too strong to suffer the added weight and fled before I could
reach that vaunted orgasm. Nevermind... a few mintes later, I found Ed
servicing a older gentleman, while watching a very heary, very big endowed man
being pounded. I joined them, but the trio ended in a duo because Ed had gone
over the limit and well... everything went well until that SOB came and first
tried to fuck my partner raw (and couldn't) and tried to fuck
&lt;strong&gt;me&lt;/strong&gt; raw. I actually had to yell a very loud &amp;quot;No you won't&amp;quot; for
him to stop - gestures had proved futile. Twenty minutes later we rode off to
Ed's for he wanted to watch Dr Who.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Now off to his &lt;em&gt;local leather bar&lt;/em&gt;. We had searched for clothes I
could have worn but had been unluck - my unsual size was the source of our bad
luck. Leather items were far too expensive for me. So, Ed ended up with that
idea : he had me wear his leather shoes, my &amp;quot;military like&amp;quot; trousers (kind
of greenish), and his harness - the point was I felt weird, especially since
breathing became hard. That place wasn't exactly like the leather bars I'd
already been to. Nice and warm. I felt out of place. Un-sexy because I felt
misplaced. As shy as I can ever be, I watched, drunk (not a lot) and did
nothing - thanks to Ed and a friend of his, I at least had some good time
(really softer sex, actually, given the place - soft and very, very safe). I'm
afraid I &amp;quot;forced&amp;quot; Ed to go home early.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It should not be said that I would have spent this wonderful weekend in
London without having sex with Ed - of course, we did some cock-sucking back at
the Leather Bar, but the true, splendind, tender situation came on the last
night - nothing rough, just cuddling, masturbating and, yes, sucking and
cumming. Nice and warm, as I love it.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/06/09/Divagations-part-I#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/06/09/Divagations-part-I#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/249170</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Il était une fois, Some like it hot</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/05/20/Il-etait-une-fois-Some-like-it-hot</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4c411df4853b52be0e13054e10395bca</guid>
    <pubDate>Tue, 20 May 2008 07:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;J'ai pu voir &lt;a href=&quot;http://www.france5.fr/programmes/index-fr.php?affnum=008236&amp;amp;prgnum=3&amp;amp;numcase=47&amp;amp;date=16-05-2008&amp;amp;plage=1900-2400&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le documentaire&lt;/a&gt; d'Aubery Edler sur &lt;ins&gt;Some Like It
Hot&lt;/ins&gt;'. Remarquable.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Bien sûr, les intervenants, ceux qui vivaient encore (notamment Tony Curtis
ou l'épouse de Billy Wilder) étaient bioen plus étonnant que ceux qui avaient
été filmés peut de temps avant leur décès (Jack Lemon ou Billy Wilder).
Forcément, il manquait un avis de Maryline... mais bon, on a eu droit à une ou
deux explications de photos par celle qui fut sa doublure &amp;quot;corps&amp;quot; (i.e. tout
sauf le visage).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce fut un choc, à vrai dire , de voir Tony Curtis dans cet état, mais ça
ajoutait au réalisme de l'interview. Comme Aubery Edler le disait, il était
justement très malade, et cette interview a failli ne pas pouvoir se faire...
Il y avait chez lui une émotion non dissimulée. Sa mémoire lui jouait des
tours, ou sa volonté l'empêchait de voir les choses de manière identique aux
autres intervenants. Il était parfois au bord des larmes - et on sentait qu'il
voyait dans ce film la rédemption face à la litanie des navets qu'il avait
tournés dans sa longue carrière !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La veuve de Wilder, outre son look étrange, mais à son âge, on s'en moque,
apportait une vision toute personnelle des choses, notamment sur Maryline
Monroe. Je n'en dirai pas plus, on sait dans quel état la star de &lt;ins&gt;7 ans de
réflexion&lt;/ins&gt; se trouvait, et on sait aussi que 3 ans après , et un film
(&lt;ins&gt;the misfits&lt;/ins&gt;), elle décédait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La &amp;quot;question&amp;quot; des conventions, et de leur contournement, était centrale à
une partie du documentaire. De la cassure des genres (comédie, drâme, comédie
musicale) au &lt;em&gt;gender-bending&lt;/em&gt;, en passant par le &lt;em&gt;nimporte quoi&lt;/em&gt;
devenu culte (Jack Lemon : &lt;em&gt;Bud you don't understand, Osgood, ..., I'm
a man&lt;/em&gt; - Jo E Brown : &lt;em&gt;Well, nobody's perfect&lt;/em&gt;). Le
contournement de la censure, avec un petit rappel des années du &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_McCarthy&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;McCarthisme&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, si vous pouvez voir ce reportage sur France 5, profitez-en, que vous
soyiez, comme moi, un fan de Certains l'Aime Chaud, ... ou pas !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/05/20/Il-etait-une-fois-Some-like-it-hot#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/05/20/Il-etait-une-fois-Some-like-it-hot#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/241862</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>C'est quoi une science ?</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/05/14/Cest-quoi-une-science</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:24091aa7c4380e36201b4ae00ffc113b</guid>
    <pubDate>Wed, 14 May 2008 21:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L'un des intérêts de travailler dans un laboratoire, c'est qu'il y en a
toujours un pour parler d'épistémologie. En l'occurence, nous avons un grand
spécialiste en tout contre un grand spécialiste en rien (moi, quoi). Notre
grand spécialise en tout et moi discutions autour du café de l&lt;em&gt;'intelligent
design&lt;/em&gt; et du lien entre religion et science. Depuis 1999 et la parution du
&amp;quot;pamphlet&amp;quot; ou &amp;quot;agenda&amp;quot; de l'intelligent design, on sait que l'institut qui créa
ce concept avait des vues parfaitement non scientifique - i.e. théocratiques
&lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question que nous nous sommes alors posés était celle de la définition
d'une science. Au delà du terme &amp;quot;savoir, corpus de savoir&amp;quot; évident, qu'est-ce
qui nous permet de différencier une science d'une pseudo-science, d'une part,
et quelle distinction il faut apporter aux sciences humaines.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;J'aime bien le principe de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Popper&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Popper&lt;/a&gt;,
personnellement (celui de la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9futabilit%C3%A9&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;__réfutabilité__&lt;/a&gt;), alors que mon collègue est plutôt un doux fanatique
du principe du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Rasoir_d%27Occam&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;rasoir d'Occam&lt;/a&gt;, ou plus simplement du principe de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Parcimonie&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;__parcimonie__&lt;/a&gt;.
Notez que ces deux principes ne se contredisent pas, bien au contraire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, ceci dit, une fois nos sciences sorties, on se trouve un peu mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reprenons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'est-ce que le corpus de connaissances ? Qu'identifie-t-on comme
éléments nécessaires puis suffisants pour définir le fait qu'on considère bien
une science et non une &amp;quot;pseudo-science&amp;quot; ou un dogme ?&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les connaissances non intrinsèques(*) ou observations - l'expérimentation
est fondamentale pour parler de science ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les inductions à partir de ces observations - l'émission d'hypothèses, de
conjectures à la fois vérifiables (sinon ça ne sert à rien - il y a un grand
sens de l'utilité) et réfutable (i.e. des conditions permettant de montrer que
l'hypothèse est fausse) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les &amp;quot;vérifications&amp;quot; des principes et les tests d' &amp;quot;invalidation&amp;quot; (selon
l'idée de Popper) ; de ceci découle la notion de révision des hypothèses,
et d'acceptation de la faillibilité des modèles de pensée/représentation ;
notons que le principe de reproductabilité fait parti de ce
principe ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la recherche d'un facteur minimum (selon le rasoir d'Occam) ; de ceci
découle l'utiisation d'une logique reliant différents éléments pour définir un
contour commun, et de l'inverse qui permet de déterminer des limites d'un
domaine vis à vis d'un autre. Attention, le principe de parcimonie n'est pas
toujours &amp;quot;vrai&amp;quot; : la solution la plus simple à un problème n'est pas
forcément la meilleure, cela dépend souvent d'une notion supplémentaire :
le point de vue (convergent, divergent) et là on retombe sur le principe de
Popper.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Un exemple de ceci est la mécanique Newtonienne des solides indéformables.
Selon l'échelle à laquelle on se place, elle est justifiée, prédictive et donc
utilisable, mais on sait quantifier des échelles où cette mécanique est
inutilisable (mécanique quantique ou relativiste) ou des cas physiques communs
où elle n'est pas valide parce que ses hypothèses fondamentales ne sont pas
bonnes (méca des solides déformables, des fluides, etc.) On en parle pas de la
même chose, les règles ne s'appliquent pas (c'est la contradiction du principe
d'induction).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notons que selon cette façon de qualifier une science, la logique et les
mathématiques dites pures (acceptation actuelle) ne peuvent être considérées à
proprement parler comme des sciences car il leur manque un aspect
fondamental : elles ne sont pas expérimentales du fait des axiomes, des
règles fondamentales. Par contre, les mathématiques seront utilisées comme
outil ou langage pour les autres sciences, du coup arrive la notion de
mathématiques appliquées (qui admettent la notion d'erreur, de flou,
d'approximation) qui permettent de quantifier les autres sciences - sans
qu'elles mêmes ne soient une science (cf. juste ci-dessous).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une idée essentielle qui se cache ici est celle de la &amp;quot;non intervention
divine&amp;quot;, et plus généralement de la non miscibilité des sciences et de certains
principes relevant plus de la philosophie des dogmes. Assez étonnamment,
d'ailleurs, les mathématiques sont un ensemble de dogmes, si on y réfléchit
assez bien. C'est très différent, par exemple, de la mécanique relativisite,
par exemple, ou de la mécanique quantique qui bien qu'exprimées par les outils
de la mathématique (géométrie, algèbre, analyse...) et utilisant quelques
principes fondamentaux, sont bel et bien des sciences : les principes ne
sont pas dogme, ni axiome ; on admet qu'ils puissent être faux, et qu'une
expérimentation permettra de démontrer éventuellement qu'elles le sont. La
méthodologie utilisée pour &amp;quot;travailler&amp;quot; les sciences utilisent donc des
éléments dogmatiques - ce qui fait qu'on a un peu l'impression du serpent qui
se mord la queue - où est le début, où est la fin ? En fait, le problème
est, comme dirait Hadamard, mal posé. En effet, ce que je regarde en traitant
une équation, c'est certes un objet mathématique, mais c'est surtout une façon
de traiter de manière conceptuelle et accessible un principe qui, si l'on peut
dire, n'est pas cet objet mathématique mais ce qui lui est sous-jacent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En somme, la mathamétique n'est qu'une conceptualisation, une construction
pour comprendre un phénomène, et c'est justement la confrontation au réel de ce
concept qui permettra ou pas de valider son existence. Un exemple classique de
tel problématique est celle des frottements, comment considérer les
frottements ? Nous savons qu'ils existent, nous savons aussi les réduire à
néant ; comment les modéliser (problème classique de fin de lycée :p) et
comment s'assurer que ce qu'on a modéliser a un sens ? C'est tout l'art du
scientifique, et je dirais même quelque part de l'ingénieur de savoir comment
valider qu'une conjecture, qu'un calcul aussi juste soit-il sur le papier, est
&amp;quot;juste&amp;quot; car conforme à la réalité. Même si la réalité en question est mal
évaluée. Cf. le problème des 3 tiers pour la construction des ponts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, heu, j'vous ai pas trop saoûlé, les courageux qui sont arrivés
là ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lien d'intérêt non négligeable : &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_dangers_du_cr%C3%A9ationnisme_dans_l%27%C3%A9ducation&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Danger du créationnisme dansl'enseignement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(*) par non intrinsèque, j'oppose la notion d'observation du réel
(éventuellement de construction du réel) à l'axiomatique de la logique formelle
et des mathématiques bourbaquiennes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/05/14/Cest-quoi-une-science#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/05/14/Cest-quoi-une-science#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/239607</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Bureau de vote ouvert à 8h00</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/16/Bureau-de-vote-ouvert-a-8h00</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e5f7b3737b29708a94fa226144914d5f</guid>
    <pubDate>Sun, 16 Mar 2008 06:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Bon, je vais encore présider le bureau de vote 35 dans le réfectoire de
l'école élémentaire du 103 avenue de Choisy. J'espère qu'on aura une plus
grande participation (juste en dessous de 60% la dernière fois). J'y crois peu.
J'espère pour Paris la plus grande majorité à gauche possible, et que &lt;a href=&quot;http://www.lynecohensolal.net/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lyne Cohen-Solal&lt;/a&gt; batte
&lt;a href=&quot;http://www.jeantiberi.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Jean Tibéri&lt;/a&gt;... pourvu que
l'effet &lt;a href=&quot;http://meyerpourle5eme.fr/blog/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Philippe
Meyer&lt;/a&gt; ne joue pas trop (au moins,lui, je peux le respecter, ce qui n'est
pas le cas de Xavière et de son Saintépoux).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense que le scrutin est surtout intéressant chez mes parents où pour la
première fois depuis, ben toujours, c'est la gauche avec Dominique Gros
(&lt;a href=&quot;http://www.ps-metz.org/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;PS&lt;/a&gt;)qui peut l'emporter.
Croisons les doigts.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/16/Bureau-de-vote-ouvert-a-8h00#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/16/Bureau-de-vote-ouvert-a-8h00#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/221105</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Fausse manip...</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/11/Fausse-manip</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6b29dad9ea2850be1d23daa1f1e3e2f7</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 13:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un client demande de l'aide. On y répond. Ma collègue explique TROIS fois le
même truc, mais différemment. C'est en anglais, et disons qu'elle n'est pas à
l'aise. Le client finit par épondre un truc faisant croire qu'il a compris mais
en fait laissant bien l'impression que non, sa réponse étant stupide. Que fait
ma collègue ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle envoie en réponse &amp;quot;à tout le monde&amp;quot; un &amp;quot;bon, ce crétin a rien compris,
mais l'important c'est qu'il soit content&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, dans le &lt;em&gt;reply all&lt;/em&gt;, il y avait le client anglais en
question.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/11/Fausse-manip#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/11/Fausse-manip#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/219172</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Tuteur de grands enfants...</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/05/Tuteur-de-grands-enfants</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1346d5b19a69241abbcff270f945f9f4</guid>
    <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 23:59:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Mon rôle de tuteur, c'est de les accompagner, des les aider à formuler leurs
choix.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;C'est aussi de les allerter sur les risques éventuels. Leur fournir des
exemples, leur reformuler leurs paroles, ne pas les influencer. S'enquérir de
leur situation est un outil - leur montrer qu'on s'intéresse à eux, mais sans
plus. Leur demander s'ils vont en cours, comment ils travaillent, s'ils ont
déjà évalué ce qu'ils feront les deux semestres suivants. Ne pas les traîter en
enfants mais comme adultes responsables à qui on apprend justement la
responsabilité personnelle - qu'ils fassent leurs propres choix et bénéficient
des conséquences positives, comme ils subiront les conséquences négatives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut se dire qu'un tel comportement vis à vis d'étudiant ayant en moyenne
21 ans en 2008 est étonnant. Quand on connaît l'univers de la prépa et la
libration que représente l'entrée en Grande Ecole, il n'y a en fait pas grand
étonnement à avoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous, tuteurs, n'avons pas un rôle de juge - ce rôle là nous a été enlevé
justement pour nous fournir la neutralité nécessaire à l'accompagnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le meilleur des cas, on suit les évolutions de l'élève et on l'aide
simplement à voir le plus de points possibles sur sa situation personnelle, on
l'aide à developper ses goûts et à avoir des ambitions autres que de simplement
réussir scolairement. Le meilleur des cas, d'ailleurs, c'est un élève qui
assure en moyenne académique et montre des talents pour certaines spécialités.
Ecole généraliste, certes, mais formant des ingénieurs par le biais d'un cursus
d'abord varié puis restreint. Les questions des études à l'étranger (6 mois
minimum, mais ça peut prendre la forme d'un stage en entreprise), du choix des
cours électifs par thématique en 2e année ou de l'option de 3e année, voilà les
questions qu'on les force à ses poser. Voir au delà du jour le jour et
construire son parcours scolaire dans le but d'élaborer un projet personnel et
professionel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca serait bien, mais c'est utopique. En tout cas, cette année, ça l'est tout
particulièrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà, je suis obligé de jouer un rôle que je n'aime pas beaucoup car il est
très casse gueule : repérer le mal-être de certains. Mal-être visible ou
pas. Problématique alcoolique mise à part, je me retrouve avec un groupe qui ne
s'entend pas. Deux des garçons s'entendent très, très bien (les sous-entendus
habituels s'appliquent : ils vivent ensemble). Tiens, voilà que le mot est
apparu : garçon. Ils n'arrivent pas eux-mêmes à se voir en adulte et moi,
leur tuteur, je les vois mal en adulte aussi. Je les y pousse, d'une certaine
façon, en les mettant face à leurs responsabilités qu'ils doivent assumer - ne
serait-ce qu'académiquement parlant. Le dernier que j'ai vu hier soir, en
dehors de me mentir sur sa situation, est complètement à l'ouest. Un 9, une
pèletée de 7, de six et un cinq. Sur 20. Il participe à trop d'activités
associative, et je le soupçonne aussi d'avoir trop d'amitié pour le goulot. Il
m'a dit le classique &amp;quot;je vais me remettre à bosser&amp;quot;, &amp;quot;j'ai arrêté mes
activités&amp;quot;, etc. Et qu'est-ce que je l'entends dire à ses camarade en partant
&amp;quot;oui, je vais au ski, oui, je vais à la soirée, &amp;quot; etc. On vera au prochain
rendez-vous ce qui se passera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, évidemment, c'est un cas tel que je l'ai déjà vu, en fait. Ne rentrons
pas dans les détails, mais c'est le 3e comme ça en 10 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sinon, les autres ont des problèmes existantiels plus simples : ils ne
savent pas exactement ce qu'ils veulent faire. Ils ont quelques problèmes de
notes : 1 problème à rattraper, rien de mortel, éventuellement ils
repassent un contrôle qui les a déçus. Un élève est trop réservé, peu sûr de
lui et va de lui-même prendre rendez-vous avec la psychologue. Tous ont un
problème avec le cinquièmre (décrit ci-dessus) et disent qu'il ne participe pas
aux activités en groupe (ce qu'il nie, d'ailleurs). Les deux mecs qui sont
ensemble s'entre-aide au niveau scolaire, et ensemble combattent leur timidité
(maladive pour l'un d'entre eux). Je leur sers d'une certaine façon d'oreille,
plus que de tuteur, ce qui n'est pas bien grave. Je ne les juge pas et ils me
disent ce qu'ils aiment, n'aiment pas, etc. C'est bien aussi - je n'ai pas à
interférer à ce niveau là, et même je peux utiliser ces informations pour leur
faire sortir d'autres données plus intéressantes : ce qu'ils voudraient
éventuellement faire. Le but est évidemment qu'ils construisent d'eux-mêmes
leurs parcours. Veulent-ils partir à l'étranger 6 mois, 1 an, 2 ans ?
Définir les domaines qu'ils n'aiment pas (génie civil et génie chimique font
l'unanimité). Remotiver pour aller en cours, pour participer au projet au
groupe... Faire en sorte que la meneuse ne se sente pas abandonnée, que le gars
pas sûr de lui participe et ne se sente pas écrasé par elle, que les deux qui
participent déjà ne se sentent pas abandonnés par que la meneuse en a,
justement, assez qu'ils fassent tout à trois, faire comprendre à la jeune femme
qu'elle DOIT laisser les autres agir, même si ce n'est pas parfait. Mais aussi
rappeler qu'une école généraliste, sans les moyens de l'X, ne peut pas se
permettre d'approfondir tous les sujets avec tout le monde et que c'est pour ça
qu'il y a des spécialités électives... et enfin rappeler à tout le monde que
les pré-requis ne sont pas que scolaires, certes, mais qu'il serait de bon ton
d'avoir plus de 12 dans au moins quelques matières :)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec le cinquième, coulé comme il est par les notes, le jour-le-jour et déjà
trop difficile à supporter. Pour les autres, c'est, heureusement, plus serrein
malgré ce que je peux dépeindre : ils sont encore au moment des grands
choix et sont un peu perdu. Je ne leur sers pas de guide, mais je leur montre
les différents chemins qu'ils devront eux-même explorer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De façon assez marquante pour moi, j'arrive à me détacher d'eux. Je prends
mon rôle de tuteur à coeur, j'essaye d'être poli et de ne pas prendre part aux
conflits au delà de mon rôle d'appaisement. Je sais que j'ai franchi une fois
la ligne rouge, il y a un an, quand une de mes élèves, alors en deuxième anéne,
avait fondu en larmes devant moi. Alors, j'avais dû appeler à l'aide la
structure qui nous surveille - la dernière chose que je veux c'est faire entrer
le sentiment entre nous. Je veux bien être sympa, mais c'est tout. Notamment,
et peut-être surtout, parce qu'il me faut aussi être dûr parfois. Quitte à
faire pleurer celle ou celui qui ne se rend pas compte du tout qu'elle ou il
est en situation non de redoublement mais d'exclusion.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/05/Tuteur-de-grands-enfants#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/05/Tuteur-de-grands-enfants#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/217235</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>No more paper</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/03/No-more-paper</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2da16bffc8f9db0f0de65071fb32a311</guid>
    <pubDate>Mon, 03 Mar 2008 18:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La politique des documents pdf pour éviter l'impression est un échec.
Notament parce que nous sommes tous de méchants ingénieurs pas capable de
comprendre un papier sans griffoner dessus, nous imprimons tout le temps, au
pire en RV au mieux en mode livret... mais reste que nous imprimons
toujours.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Lire un document sur écran, c'est possible mais vite fatigant quand il
dépasse un nombre de pages - 10 peut-être - saturant l'esprit. Si je parle ici
de document scientifique et technique, c'est aussi valable pour les romans -
peut-être plus d'ailleurs pour les romans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand je lis un doc technique, j'ai mon bloc-note à mes côtés et je peux
écrire un peu les raisonnements intéressants dessus, donc je n'y perds pas tant
que ça ma concentration. Pour un roman, j'eai déjà essayé, s'il est un tant soi
peu complexe, 4 pages et c'est fini. Outre les yeux asséhés (j'ai des goûtes),
c'est la mémoire qui flanche. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi ce
phénomène survient alors qu'en lisant un livre &amp;quot;papier&amp;quot; tout va bien.
Etrange !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi qu'il en soit, il faudrait peut-être faire comme aux toilettes :
ne plus réapprovisionner du papier (essuie main) pour nous forcer à faire
autrement. En l'occurence, depuis qu'on nous a supprimer les sèche-mains
électriques, on nous avait installé un distributeur de papier. Or ce papier
étant très inadapté, on utilisait chacun 2 feuilles à chaque fois. Résultat, ce
matin, il n'y en avait plus et la femme de ménage n'avait plus de réserve.
&amp;quot;Tant pis pour vous&amp;quot;... on fait donc sans - mais humides pour tapoter sur les
claviers, c'est pas génial...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-être que si on nous supprimait le papier pour imprimer, on
s'habituerait ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/03/No-more-paper#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/03/03/No-more-paper#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/216193</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le balencier moral</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/02/29/Le-balencier-moral</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:228939a8b2a658dab36c5746d4dbf86b</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 09:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Libéral ou conservateur, c'est un peu la limite qu'on voit en général. Avec
les ultra, les neutres et tous les degrés qu'on pourra y rajouter. Une échelle
de Kinsey de la morale en somme. Je trouve assez important, du point de vue de
la société, qu'on ne reste pas figé, que les grands débats reviennent, encore
et encore. J'ai même l'impression que c'est une dynamique de société. Même si
j'ai mes avis tranchés sur ces questions, et que je pense que ceux auxquels je
m'oppose sont des imbéciles assez souvent, je pense qu'il faut que l'on puisse
laisser s'exprimer les diverses parties. Pourquoi ? Parce que seule
l'expression de points de vue divergents permet de faire émerger une
connaissance suffisante pour juger réellement un sujet moral ou éthique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Plus présisemment, si j'en suis moi-même tout à fait capable, je pense que
les emportements ne vallent rien. Ils défoullent et permettent de lâcher le
trop plein de colère qui peut souvent exister. C'est clairement mon problème, à
vrai dire. Formuler un problème de façon concise est pour moi anathème, je vais
cependant essayer d'apporter quelqu'eau à mon moulin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème moral est souvent une vision manichéenne des choses, et
pourtant, on peut les expliciter de manière plus ou moins pragmatique ou
matérielle, et évaluée aussi bien d'un point de vue spirituelle qu'éthique. Les
règles fondamentales, celles séparant le bien et le mal, sont parfois très
pratiques - le refus de l'inceste (problème éthique et moral fondateur, d'après
Levi-Strauss) au delà d'une vision éthique est avant tout un problème
pragmatique de non dégénérescence. &lt;em&gt;Tu ne tueras point&lt;/em&gt;, etc. là se
trouvent des notions à la fois de paix civile et d'éthique religieuse devenu
par la force des choses éthique tout court.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème, à mon avis, de l'appuis religieux plutôt que séculaire de la
morale et qu'il crée &lt;strong&gt;&lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; la notion de
relativité. Relativité au fait qu'on partage ou pas la religion en question ou
relatif entre les diverses religions qu'elles aient ou non des racines
communes. On peut d'ailleurs aussi accoler au terme &amp;quot;morale religieuse&amp;quot; le
terme &amp;quot;morale politique&amp;quot; ou &amp;quot;identitaire&amp;quot; - la Chine qui s'oppose aux notions
&amp;quot;européennes&amp;quot; des Droits de l'Homme est en train de nous le montrer. Hors, pour
résumer, la morale reste une notion locale et elle varie selon l'endroit d'où
elle est émise. Est-ce acceptable ? Peut-on ériger une morale au delà des
nations différentes, des religions opposées, des identités variées ?
L'instinct et la philosophie me diront oui là où les &amp;quot;princes dictateurs&amp;quot; (au
sens de Machiavel) quels qu'ils soient me diront non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réalité, l'émergence de règles dans la société, leur redéfinition ou bien
encore leur écriture dans le marbre de la constitution, tout cela doit être vu
depuis suffisamment de points de vue pour représenter de façon légitime ladite
société. Des points de vue éclairés, et surtout non dictés. Parce qu'à la base
de la morale se situe la notion de libre arbitre. Celle ou celui qui n'a plus
son libre arbitre n'est aps en position de juger. Car voilà la seconde notion
de morale. Elle permet de juger, d'estimer, de valoriser un côté plutôt qu'un
autre. Tout comme une personne privée de son jugement, dite inconsciente, ne
peut être reconnue coupable pénalement d'un crime, une personne privée de son
libre arbitre ne peut être moralement responsable de ses actes. Des situations
invraisemblables nous le prouvent : on peut avoir les plus hautes
considérations éthiques en tête, en situation de crise, notamment pour sa
propre vie ou celle des siens, on n'a pas nécessairement le
&lt;strong&gt;luxe&lt;/strong&gt; d'être moral. Est-ce vrai ? Je n'en suis pas sûr, et
je pense que c'est un dernier aspect de la morale qui doit intervenir
ici : sa flexibilité, même limitée. Une morale de fer n'est qu'une liste
de règles fixée par une société, une religion. Les cas de crise, précisemment,
appellent non à la lettre des règles mais à leur sens ; il faut alors
définir quelle hiérarchie mettre en place entre les diverses couches de la
morale. Trahirais-je les miens pour sauver ma peau ? Je crois que
l'analogie judiciaire peut nous apporter une réponse : ce n'est pas parce
qu'une personne est reconnue irresponsable qu'elle est innocente - pour se
protéger d'un fou furieux, on l'enferme ; pour se protéger d'un tueur en
série, on l'enferme. L'enfermement n'est pas tant une putition qu'un moyen de
défnese temporaire de la société dont la morale dicte qu'elle doit essayer de
particier à la réforme de ceux qu'elle a incarcérée, en prison ou en hôpital
psychiatrique...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, comme souvent, il faudra que je revienne sur le sujet. Parce que j'ai
oublié la notion de balencier moral que je voulais aborder :)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/02/29/Le-balencier-moral#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/02/29/Le-balencier-moral#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/215189</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Aujourd'hui j'écoute... Thiéfaine</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/02/14/Aujourdhui-jecoute-Thiefaine</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:de1b2846a67f68c975567c6f88b8cd65</guid>
    <pubDate>Thu, 14 Feb 2008 08:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Pour changer :) Plus précisemment, j'ai gravé sur CD une petite compilation
que j'écoute dans la voiture. Comme d'hbaitude, une chanson me reste en tête.
Cette fois, c'est l'Affaire Rimbaud, originellement sur &lt;em&gt;Météo für
Nada&lt;/em&gt;. La chanson rappelle la fin d'Arthur Rimbaud, qui après une
fulgurante carrière de poète &amp;quot;maudit&amp;quot; mit un terme à 21 ans à une belle épopée.
Après la rupture définitive d'avec Paul Verlaine, il se met à voyer pour finir,
horreur, par se retrouver à vendre des armes en Afrique (réf. à Harar dans les
paroles). Une gengraine cancéreuse à la jambe plus tard, il revient en France
où sa soeur ne peut que récupérer ce qui n'est plus qu'une épave - il meurt à
Marseille à 37 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les paroles suivent...&lt;/p&gt;    &lt;h1&gt;&lt;ins&gt;Affaire Rimbaud&lt;/ins&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;br /&gt;
(H.F. THIEFAINE in &lt;em&gt;Météo Für Nada&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La jambe de Rimbaud&lt;br /&gt;
De retour à Marseille&lt;br /&gt;
Comme un affreux cargo&lt;br /&gt;
Chargé d'étrons vermeils&lt;br /&gt;
Dérive en immondices&lt;br /&gt;
A travers les égouts&lt;br /&gt;
La beauté fut assise&lt;br /&gt;
Un soir sur ce genou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Horreur Harar Arthur&lt;br /&gt;
Et tu l'as injuriée&lt;br /&gt;
Horreur Harar Arthur&lt;br /&gt;
Tu l'as trouvée amère, la beauté ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une saison en enfer&lt;br /&gt;
Foudroie l'Abyssinie&lt;br /&gt;
O sorcière ô misère&lt;br /&gt;
O haine ô guerre voici&lt;br /&gt;
Le temps des assassins&lt;br /&gt;
Que tu sponsorisas&lt;br /&gt;
En livrant tous tes flingues&lt;br /&gt;
Au royaume de Choa&lt;br /&gt;
&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Horreur Harar Arthur&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;O Bentley ô châteaux&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Horreur Harar Arthur&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Quelle âme, Arthur, est sans défaut ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poètes aujourd'hui&lt;br /&gt;
Ont la farce plus tranquille&lt;br /&gt;
Quand ils chantent au profit&lt;br /&gt;
Des derniers Danâkil&lt;br /&gt;
Juste une affaire d'honneur&lt;br /&gt;
Mouillée de quelques larmes&lt;br /&gt;
C'est quand même un des leurs&lt;br /&gt;
Qui fournissait les armes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Horreur Harar Arthur&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;T'es vraiment d'outre-tombe&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Horreur Harar Arthur&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Et pas de commission&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Horreur Harar Arthur&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Et pas de cresson bleu&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Horreur Harar Arthur&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Où la lumière pleut&lt;/em&gt;&lt;br style=&quot;font-style: italic;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter un phénomène assez récurrent. Rimaud, comme Verlaine, n'était pas
homosexuel, on pourrait dire bisexuel d'une certaine façon. La sexualité de
l'auteur ne se limitait donc pas à ce qu'on a reconnu de lui, mais il est
évident que la relation entre les deux hommes a marqué la production de l'un
comme de l'autre - Une saison en enfer, qui suit directement la séparation
(emprisonnement de Verlaine en Belgique). Ceci dit, donc, Rimaud a aussi bien
eu des amants que des maîtresses, notamment quand il était, dirons-nous,
commerçant en Afrique.Je me suis retrouvé à lire un biographie de Rimbaud
(après justement la période créatrice poétique) où le biographe citait surtout
les maîtresses, ne parlait pas des amants (dont on sait qu'ils ont existé grâce
à un ami/confident de Rimaud, un prêtre à qui l'on doit la conservation
d'oeuvres d'ailleurs). Et quand le biographe parle de Verlaine, c'est d'un ami,
jamais d'un amant - comment taire l'existence d'une relation homosexuelle...
Evidemment, la biographie date des années 50, il était alors déjà peu
concevable de parler des poètes &amp;quot;maudits&amp;quot; (Verlaine, Baudelaire,, etc.), mais
citer leurs déviances, alors là, c'était trop - d'où le recours aux maîtresses
pour cacher ce qu'on n'ose montrer :)</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/02/14/Aujourdhui-jecoute-Thiefaine#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/02/14/Aujourdhui-jecoute-Thiefaine#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/208900</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Démocratie, mon amour ?</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/29/Democratie-mon-amour</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0938495562613993045c50566681c81a</guid>
    <pubDate>Tue, 29 Jan 2008 10:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je m'amuse en ce moment à lire quelques articles sur la démocratie et ses
travers... écrits par de fervents opposants au concept même de Démocratie.
Parfois, les critiques sont justifiées, non dans la notion de démocratie mais
dans son application pratique ; souvent, cependant, c'est une vision plus
néfaste de la vie politique qui resurgit, une vision où le pouvoir devrait
revenir aux experts, politiciens, scientifiques voire militaires. Evidemment,
cela ne correspond pas tout à mon idée d'un monde moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;1er billet à ce sujet&lt;/ins&gt; : la séparation des pouvoirs dans la
pratique&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'idée de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9paration_des_pouvoirs&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;séparation des pouvoirs&lt;/a&gt; n'est pas liée intrinsèquement à la démocratie
- Montesquieu l'a présentée en un temps où le pouvoir était monarchique.
Pouvoir législatif (du parlement), exécutif (du gouvernement/chef de l'Etat) et
judiciaire devraient être indépendant les uns des autres - ce qui n'est pas
tout à fait l'idée de Montesquieu au départ. Mais là n'est pas la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment, nous élisons, directement ou non, les représentants de la nation
(Assemblée, Sénat, conseils régionaux, généraux, municipaux) et les cortèges
exécutifs locaux (région, département, mairie, arrondissement) ou nationaux (le
Président qui nomme ensuite un gouvernement issu de la majorité à l'Assemblée).
Bon, c'est la version française du système. Pour le troisième pouvoir, doté du
contrôle, le pouvoir juridique, notamment, il est au main de professionnels
sous le contrôle d'élus. La juridiction suprême est elle nommée par le pouvoir
exécutif et/ou législatif. Exemples&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;en France, le conseil constitutionnel est choisi à la fois par le Président
et les de l'Assemblée et du Sénat (1)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;aux Etats-Unis, le Président les choisit mais cela nécessite l'aval du
congré (le sénat, je crois) - quelques exemples récent ont forcé G. W Bush à
changer de candidats...&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Bref, on se rend compte que le pourvoir juridique n'est pas vraiment
indépendant. En France, si le Président garantit l'indépendance de la justice
dans les texte et si nos amis politiciens ont promi/juré qu'ils n'abuseraient
pas du poids de la Chancellerie, il n'en reste pas mois qu'il existe une
subordination des exécutant de la justice vis à vis des politiciens - élus. Ce
qui d'une certaine façon n'est pas si mal que ça. Toujours en comparaison avec
la situation américaine, a-t-on jamais vu des juges élus (pas plus que des
policiers) ? Evidemment, en France, si on compare aux situations
antérieures, l'amélioration (au sens démocratique) est forcément notoire - les
charges étaient hériditaires voire à vendre (cf. notaires aujourd'hui),
réservées de fait à des nobles ou des bourgeois (au sens de l'ancien régime).
Au moins peut on penser désormais que la caste formée par le système judiciaire
est bien moins encline que ses prédécesseurs à des travers regrétables :
clientellisme et corruption, par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'indépendance des pouvoirs exécutifs et législatifs n'est pas non plus à
l'ordre du jour - ce qui est parfaitement normal. Le parlement est censé
contrôler les actions du gouvernement, même si en ce moment avec
l'omniprésident la situation est difficile à cerner. Le gouvernement a aussi un
pouvoir de proposition de lois, qu'il présente au parlement, lui-même vecteur
de nouvelles lois (ou de suppression d'anciennes, ce qui est fort nécessaire et
a déjà été enclanché). De quel pouvoir parle-t-on ici ? J'en vois
deux :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le pouvoir régalien du parlement en matière de vote des lois, vote positif
ou négatif ; cela peut aller jusqu'à bloquer un décré (d'application, par
exemple)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le pouvoir de censure, en somme le plus puissant puisqu'il force un
gouvernement à disparaître&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Deux éléments, à nouveau, viennent contrecarrer cela :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le pouvoir d'un président, qui lui n'est pas redevable (sauf trahison...)
devant le congré (assemblée+sénat) : il peut dissoudre l'assemblée qui en
tout état de cause est la plus puissante des deux chambres (même si elle est
dite &amp;quot;basse&amp;quot;). Bien sûr ce droit est limité (un/an) et doit surtout être
utilisé avec dicernement : cela permet à un président élu d'avoir en face
de lui une assemblée donc un gouvernement compatibles. Avec l'alignement des
durées des mandants de député et de Président, cette affaire change de
sens...&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la puissance d'un gouvernement de passer outre le parlement (article 49,
alinéa 3 de la constitution), mais dans ce cas il risque la censure&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;(au delà il y a les pouvoirs extraordinaires dont peuvent disposer le
gouvernement ou le président en cas de crise mais n'étant pas en tyrannie, on
n'a pas vraiment gradn chose à craindre.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là, il s'agit de pouvoirs réels. Y-a-t-il un lien entre le législatif et la
justice ? Le lien immédiat est évidemment que la justce applique les lois
votées par le parlement (c'est bête, non ?). Il y a un poids affectif aussi,
celui qu'essaye de jouer le parlement sur la justice : d'une part, les
parlementaires commentent les décisions de justice (y compris européenne),
d'autre part, ils vont créer des lois par réaction aux décisions de justice.
Parfois, ces lois paraissent bonnes ou mauvaises, souvent inadaptée car créées
sur mesures pour un épi-phénomène ou un phénomène non maîtrisé (chiens
dangereux). Parfois, ces réactions suivent un cheminement plus réfléchi et
aboutissent à des changements fondamentaux (IVG, peine de mort pour ne citer
qu'eux, ont d'abord été invalidés par des cours courageuses ou conscientes des
modifications de la société). En retour, les législateurs sont contrôlés par la
justice comme n'importe quel citoyen (cf Vanneste) sauf pour leurs paroles dans
l'hémicyle. Mais plus important est le travail des experts : conseil
d'Etat, conseils divers et variés et surtout Conseil constitutionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tiens, je viens de citer deux mots : experts, conseils. Mon prochain
billet parlera du rôle de ceux-ci dans la démocratie - puissance,
déviance ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Notons un petit bémol sur le pouvoir &amp;quot;suprême&amp;quot; du conseil
constitutionnel, même si cela n'a pas (encore) de rôle coercif, il y a
désormais en Europe une cours qui a jurdicition en France et dont le pouvoir
est potentiellement supérieur à celui du conseil constitutionnel. En réalité,
elle peut surtout émettre des avis et surtout contraindre les Etats... à payer
une amende ! Le rapport des différents pouvoirs judiciaires en France est
assez simple et s'avance sous deux angles : le pouvoirs des différents
textes (la constitution est &amp;quot;plus forte&amp;quot; que tout, puis vient la loi votée par
les députées (dont les lois organiques), les décrets, puis les textes locaux,
même si l'ordre n'est pas toujours respecté (cf. Alsace Moselle, Nouvelle
Calédonie...)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/29/Democratie-mon-amour#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/29/Democratie-mon-amour#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/202023</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Energies alternatives</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/25/Energies-alternatives</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3beb24320814f270ec857ec4f6e6af34</guid>
    <pubDate>Fri, 25 Jan 2008 09:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;De façon intéressante et non privée de lien vis à vis de mon entreprise, je
me suis mis à regarder comment été traîtées les informations sur les formes de
génération, stockage, et utilisation de l'énergie électrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une première chose s'impose : il y a heureusement de la recherche dans
le domaine.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On classifie assez souvent les sources d'énergie en familles :
polluantes ou pas, renouvelable ou pas, demandant de grandes infrastructures ou
pas, prévisible/aléatoire/fatale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, on sait bien aussi qu'il faut distinguer les problèmes énergétiques
selon les moyens d'utilisation de ladite énergie - une voiture, un chauffe-eau,
une maison et une usine n'utilisent bien sûr pas l'énergie de la même
façon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons les besoins énergétique d'une maison voire de bureaux. Et bien on
sait réellement faire des progrés à ce sujet. Et on sait aussi qu'il vaut mieux
éviter l'éolien trop aléatoire et surtout fatal (i.e. en dehors d'une fenêtre
de vitesses de vents, il ne fonctionne pas). En revanche, c'est une stratégie
multiple qui se relève le plus souvent gagnante&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Panneaux solaires qui offrent à la fois une source d'énergie électrique
(pour le chauffe-eau, c'est formidable) et de chauffage de l'air (effet de
serre entre la vitre et le panneau),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;pompes à chaleur qui permettent de réguler,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;machines thermiques à base de géothermie pour compléter les panneaux
solaires,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;nouveaux matériaux isolants pour minimser les échanges,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;anciens matériaux réutilisés : brique, bois, tuiles&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;structure et orientation de la maison optimisée...&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;et bien sûr un apport minimum d'électricité pompée sur le réseau.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Outre les aides de l'Etat (en baisses d'impôt) et la nature financièrement
intéressante pour certains de ces points, c'est très écologiques. Avec trois
bémoles (rien n'est parfait )&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les matériaux utilisés ne sont pas toujours super écolos (exemple le plus
connu ? Les cellules photoélectriques à base d'arsenic de galium et autre
matériaux piéso-électrique)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les constructions neuves peuvent être ainsi équipées, pour des maisons
existant déjà, c'est plus diffile&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les constructions individuelles, à nouveau, sont plus facilement équipables
que les grands ensembles (sauf s'ils sont bien prévu).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;En conséquence, il faut que ces &amp;quot;nouvelles&amp;quot; techniques soient (re)mises au
goût du jour et que les architectes et ingénieurs du bâtiment se les
réapporprie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'industrie, c'est déjà plus gênant. Evidemment, des entreprises comme
Péchiney, grand consommateur d'électricité pour ses électrolyses (processus
d'extraction d'aluminium), ou la SNCF, savent que la principale source
d'énergie qu'elles utilisent restera électrique. Elles se retrouvent donc
soumises aux contraintes de production d'électricité. Je referais un poste là
dessus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le transport, outre le rail, c'est clairement l'énergie fossile, le
pétrole et ses dérivés, qui restent primordialement utilisés. Si les énergies
alternatives existent elless restent soit chères, soit élecologiquement
inexpoitable, soit encore peu rentable. L'idée géniale d'utiliser l'éthanol (en
gros, l'alcool à 90°, c'est 90% d'éthanol, 10% d'eau) ne pourra pas faire long
feu : sa production est liée à l'agriculture (canne à sucre, par exemple)
et il faudra vite arbitrer entre produire pour nourrir et produire pour
propulser les véhicules. Donc pas de possiblité de grande échelle là dessus.
Les nouvelles batteries (les super ionisées) sont intéressantes, mais elles
doivent remplir un cahier des charges complexe :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;fournire une puissance nominale intéressante&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;durer longtemps à cette puissance&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;ne pas peser trop lourd&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;se recharger &amp;quot;vite&amp;quot; (une nuit, ça va)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;ne pas polluer (vous vous rappeler des vieilles piles au goudron ?)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, dans le domaine du transport, il est aussi nécessaire de mener
plusieurs réflexions de front : quid du transport en commun, peut-il être
amélioré, augmenté ? Quid de la consommation des véhicules, de la
limitation de vitesse ? (à l'inverse, pour les voitures électriques, c'est
&lt;em&gt;qui de la distance parcourue et de l'accessibilité de bornes?&lt;/em&gt;) Et
petite question subsidiaire à un camarade centralien élu parisien : les
voitures électriques, c'est bien beau, mais au final, elles roulent à 80% de
nucléaire :)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/25/Energies-alternatives#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/25/Energies-alternatives#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/200804</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Aux armes citoyens ?</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/08/Aux-armes-citoyens</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b36054d44c287e1538920f639612698d</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 09:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>My eyes are full</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je me suis toujours demandé pourquoi notre pays avait un hymne commençant
par ces mots.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le chant militaire d'une armée défendant fièrement ses couleurs et sa toute
jeune révolution, ça se comprend quand la nation reste guerrière, ancrée dans
la tradition pluriséculaire de combats, victoires ou défaites, contre ses
voisins tour à tour alliés et ennemis puis de nouveau alliés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que cela reste d'actualité ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien n'est plus sûr.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des problème qui naît de cet hymne, outre sa violence intrinsèque et
son partenalisme assumé, réside pour moi dans la notion même d'hymne national
et du lien qu'on continue à entretenir avec lui. Je parle de la
représentativité du texte par rapport à la nation, justement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exception culturelle demandée par nos élites artistiques, la véhémence de
nos syndicalistes, le conservatismes de nos milieux religieux traditionnels ou
non, tout cela marque une nation réfractaire au changement. Une nation qui
n'hésite pas à décendre dans la rue pour vanter ses acquis sans se demander si
d'une part il ne sont pas trop lourds à porter et si d'autre part ils ne sont
pas la survivance d'un état de fait, d'un &lt;em&gt;status-quo&lt;/em&gt; antérieur qui ne
résolvait pas vraiment les questions essentielles. En ce sens, ces trois mots,
&lt;em&gt;aux armes citoyens&lt;/em&gt; correspondent toujours aux valeurs intrinsèques du
conservatisme réactionnaire à la française : avant tout changement on
freine allègrement des quatre fers pour se demander ensuite si le changement
n'a pas de conséquences positives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En même temps, peut-on accepter sans rien faire qu'une culture française,
qu'un mode de vie solidaire (fraternel dirait notre &lt;em&gt;credo&lt;/em&gt;), que
certains des fondements mêmes qui font de la France ce qu'elle est soit
modifiés au nom d'une idéologie, si majoritaire soit-elle tant qu'elle n'est
pas écrasante ? Peut on accepter, justement, qu'un groupe soit écrasé par
un autre, dans les mots comme dans les faits ? Si la rupture, soit disant
plébiscitée par les français l'an dernier, est exigée, n'entraîne-t-elle pas
aussi des déchirures quant à l'identité française ? Ou, comme le faisait
remarquer un commentateur (de gauche) récemment, l'image publique n'est-elle
pas devenue trop petite, la ficelle trop grosse, pour cacher qu'en fait de
rupture, c'est surtout un retour en arrière en matière sociale et un pas de
géant en avant dans la &lt;em&gt;fracture sociale&lt;/em&gt; si chère à Chirac, auxquels
nous assistons. en ce sens, encore, l'appel aux armes est bienvenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement, les armes ont changé, et au lieu de baillonnettes, ce sont
maintenant des baillons que nous devons affronter. Face à la démagogie d'un
partie plénipotentière et d'un président assumant son double message
médiatique/politique, les armes qu'il faut désormer lever sont celles d'un
discours renouvelé, d'une volonté de vérité face à des chiffres, des actes et
des messages qui nous semblent contraire à la dignité de la nation, de la femme
et de l'homme français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement, qui, parmi nos alliés, nos représentants, nos élus, est capable
de tels faits d'armes. D'armes au bout desquelles des roses sont
insérées...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/08/Aux-armes-citoyens#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/08/Aux-armes-citoyens#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.cossaw.net/feed/rss2/comments/195309</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>