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  <title>Blog à cossaw - In search of</title>
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  <description>Carnet de route d'un gay de bientôt 35 ans, PaCSé, ingénieur/chercheur/enseignant qui s'ennuie parfois et a toujours beaucoup trop de choses à écrire</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 27 Aug 2008 11:16:46 +0200</pubDate>
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    <title>A travers ces yeux</title>
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    <pubDate>Fri, 22 Feb 2008 14:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>In search of</category>
            
    <description>&lt;p&gt;A travers ces yeux, je t'ai senti t'éloigner. J'avais beau y prendre garde,
je n'ai su te rappeler. Nous n'avons jamais regardé le monde ensemble, toujours
imaginé les futurs divergeant. L'amour n'était qu'une illusion, un mot cachant
la peur d'être seul - se rattacher à ce que nous avions de peur de l'inconnu
que nous pourrions avoir.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Là où tu vas, je n'irai pas. Les laurieurs sont depuis trop longtemps
coupés, il n'y a plus rien à cacher. Séparons nous, c'est ce qu'il reste de
mieux. Un jour, peut-être, nous rêverons nous de nouveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tant d'années passées à se regarder. Tant de rires et de pleurs avec l'autre
échangés. Ces moments d'alégresse quand le monde nous souriait laissaient mieux
la place au vide où la mélancholie s'installe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux vies ne s'unissent pas, elles cohabitent, au mieux. L'échange des
coeurs n'a qu'un temps que l'échange des corps ne sait faire perdurer.
Solitaire en couple, telle était la définition de la vie avec toi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vies symétriques et parallèles, qui ne jamais se croisent. Et pourtant, un
soir il y a bientôt six ans, ces lignes se croisèrent. Et telles deux figures
voguant chacun à sa guise, nos directions reprirent bien vite leur cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien n'est vraiment perdu quand il n'y a jamais rien eu. Ainsi, je sais que
je te perds, ce soir plus encore que je n'y voyais. Tu as éclairé ma vie, mis
en relief ce que je croyais terne. Je t'ai évitér la noyade, t'ai réappris à
nager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans tes bras, l'avenir n'existait plus, ni le passé. Le présent s'imposait
avec la force de ta chaleur. Côte à côte, ou lové l'un autour de l'autre, nous
partagions cette joie simple, si vite brisée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi pars-tu mainenant ? Je n'ai plus besoin de toi ni toi de moi -
nous avons dépassé cette réciproque dépendance. Allons alors au delà.
Partageons simplement la vie qui nous unit, encore, en ce moment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Viens, avec moi, ce soir, nous dormirons, et remettrons à demain ces rêves
médiocres que nous avons osés...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Einsamkeit</title>
    <link>http://blog.cossaw.net/post/2008/01/21/Einsamkeit</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Jan 2008 13:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>cossaw</dc:creator>
        <category>In search of</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Es gab Menschen überall, irgendwo ich schaute. Sie diskutierten ; alle
unterhalten sich über ihren neuesten Geschichten. Jeder schien gefunden zu
haben, einem anderen Freund sie seit Jahren nicht gesehen hatte.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Keine bekannt Lächeln erhellt den Raum. Alle meine Freunde, aus der
Vergangenheit oder dem Gegenwart, sind alle verschwunden. Als ob würde mein
Traum plötzlich in den Alptraum sinken.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mein eigener Weltraum würde schliesslich zerstört. Niemand war eigentlich
hier gestellt, tatsächlich. War jemand wirklich existiert ? Hätte ich nur
gedacht, dass ich so viele allgemeine Leute kennen würde ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ich war in einer Wüste verloren, die ich selbst gemacht hatte. Die alle um
mich herum, die ich hatte gedacht waren meine Freunde... Sie hatten mich auf
dem Weg verlassen, als ich fiel. Ich war dann wie ein einsamer Junge, den seine
Eltern schon wieder vergessen hatten.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Um nicht einsamer zubleiben hatte ich neue Freunde erfunden. Freunde, die
nie mich verlassen würden. Freunde, die auf mir nie lachen würden. Freunde, die
nie zu confort mich aufhören würden, aber Freunde, die nie echte würden.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dann gezwungen meine Eltern ihren Willen auf mich. Es war mir gelungen, die
reale Menschen aus meinem Leben zuschließen. Als sie mich erkennen liessen, wie
weit ich hatte versenkte, fühlte ich immer schlimmer. Dann würde die Wunde
eitern.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(... Die Folge kommt bald ...)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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