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mardi 21 février 2012

Un renouveau au centre LGBT exige plus qu'un programme

Aujourd'hui, je vois des discussions poindre, des idées se faire jour. Des idées que je trouve bonnes pour la plus part, mais qui peuvent être contre productive si elles ne sont pas bien menées et soutenues par un collectif... et un budget adéquate. Je suis le premier à le regretter cf. temps passé à monter des budg..., mais dans tout programme, il faut avoir une idée du coût et des recettes. Les propositions, pour être validées, doivent s'assoir sur une liste d'acquis tels qu'un fidélité des volontaires, des lignes budgétaires claires et des participations importantes tant des membres du CA que des ... usagers. Je vois bien les idées, belles et sensibles, qui sont proposées, et je les soutiens. Pour me faire avocat du diable, je me dois de présenter trois notions fondamentales du contrôle de projet, au delà des coûts. Désolé, à nouveau, c'est mon métier qui veut cela.

  • Le planning et la charge de travail: j'ai vécu cela, et je ne suis pas le seul. Prévoir à l'avance, avoir une idée claire des activités dans leur accomplissement hebdomadaire et annuel est primordial. Mais une fois ces activités planifiées, encore faut-il avoir connaissance du temps nécessaire à leur réalisation, et du nombre de volontaires disponibles - à la fois pour les penser et les réaliser. Rédiger un budget, monter des appels d'offre, ou répondre à des appels à projet des différents organismes qui nous finance n'est pas chose aisée. Par exemple, il faut que l'activité du Centre se cale sur celle décrite par les ministères de la santé, de la culture - pas l'inverse.
  • Le dérisquage (néologisme): sans rentrer dans les détails, il est nécessaire de sécuriser les activités du centre, la fameuse pérennité dans l'évolution. Financièrement, c'est un fait. Humainement, aussi. Il faut des compétences, non seulement pour les postes type d'activité d'entre-aide, mais aussi pour les activités culturelles, d'accueil, etc. Le degré de compétence est varié, et certaines activités demandent surtout des fondements humains et la capacité à apprendre (c'est le cas de l'accueil). On ne s'improvise pas infographiste ou rédacteur. Il faut aussi assurer le lien vis à vis des associations (l'activité location/utilisation des salles est un très bon exemple de réussite je crois), des ministères, des officiels (mairie...). Et quid de la formation des nouveaux arrivants ?
  • La documentation: c'est un énorme travail, une quantité de boulot tel qu'on n'en voit pas rapidement la fin. Les meilleures volontés sont les bienvenues. Mais il faut, là encore, des spécialises: on ne s'improvise pas spécialiste en santé lesbienne ou en safe-sex (même si chacun d'entre nous s'estime bien formé...)

ARGHHHH dodo !

Une association doit-elle avoir un fonctionnement démocratique ?

Comme je le disais ici, le Centre a une place bien particulière dans ma vie.

Qui me connaît sait que je n'aime pas les disputes, surtout celle qui se font autour de lui.
Je comprends le besoin de changement, et aussi les querelles intestines - quelle structure de ce type n'en connaît pas ?
Je vois des propositions, cela me plaît. Beaucoup - l'échange d'idées est positif. Je sais que des réunions ont eu lieu, je n'y ai pas pris part.
Depuis Londres, c'était difficile à réaliser.

Je scinde ce billet en deux parties : une sur le fonctionnement interne bureau/CA, et l'autre sur le renouvellement voulu/nécessaire.


Je vois une pétition qui me plaît moins, parce qu'elle me semble dirigée contre une personne, Christine (CLD). J'y vois des dérives possibles, dérives encouragées par certains que je n'apprécie pas (je crois que c'est réciproque), et pas forcément voulues par touTEs.
Je ne peux même pas penser que "ce qui se dit" soit vrai. Je connais l'autorité de CLD, ce que je percevais comme son "besoin" de diriger, certains y voit un besoin de régner. Je le déplore. C'est ainsi, il faut en prendre conscience.

Au delà de la personne de l'actuelle présidente du CA du Centre, c'est un mélange de réalités et de mythes urbains que je vois.

CLD n'est pas parfaite, elle ne se revendique pas comme telle. J'ai eu bon nombre de discussions avec elle, et nos avis divergeaient sur le fond et/ou la forme. A nouveau, c'est ainsi.
Peut-on tout lui reprocher ? Non, certainement pas, et même ses fervents accusateurs n'oseront pas. Peut-on tout accepter comme une lettre à la poste ? Non.
Je me rappelle d'une de ses phrases qui sur le moment m'avait choqué : le fonctionnement interne du Centre n'est pas démocratique. Je l'ai entendu le dire, je n'ai pas compris ce qu'elle signifiait ainsi. PS : merci de ne pas prendre cette ...
Il ne s'agit pas de déni de démocratie, mais de méconnaissance du fonctionnement associatif. Le CA et le bureau ne sont pas des tyrans, mais doivent pour fonctionner adopter un rythme et une organisation interne. Transposé à un autre niveau, le peuple peut être mécontent de son gouvernement et de ses élus, mais il ne peut pas agir directement sur la loi - l'État de droit s'exerce en France via les représentants. Démocratie républicaine oblige.

Ainsi, le CA (et son bureau) décide des activités selon le planning qui est le sien, selon le mandat qui lui a été donné par l'Assemblée Générale Ordinaire. Je me rappelle de peu de rébellions lors de telles assemblées. Sauf les questions parfois candides d'un WdB (il se reconnaîtra), souvent précises et justes. On ne peut pas retenir contre un exécutif qu'il se comporte tel qu'il l'avait annoncé. On peut cependant lui demander des comptes, et exiger de lui qu'il s'explique devant son AG. En attendant l'AG, il faut utiliser les membres du CA pour ce qu'ils sont: des contrôleurs de l'activité de l'association. Ce n'est pas le rôle des seuls volontaires. En tant qu'administrateur, des volontaires m'avaient posé des questions, et je l'es avais transmises au bureau et/ou CA (selon le cas). C'était la même chose pour les autres membres du CA que les volontaires voyaient. Le problème étant qu'on voyait surtout Christine et moi à l'époque, puis un ou deux autres admins. Et là, je parle d'une époque située quelques 7 ou 8 ans dans le passé... si je ne me trompe.
En tant qu'ancien membre d'un bureau ou CA, je me dis de défendre les décisions que nous avions prises, même si j'étais opposé à titre personnel. Le collectif prime. Quant à la question de la lisibilité des PV par tout membre du Centre, j'avoue que je botte en touche, n'ayant pas la réponse - même si le "tout est disponible pour tous" ne me semble pas forcément défendable dans l'absolu.

Bref.


Bon, j'ai presque fini. Je n'évoque pas ici des points saillants, des querelles que je comprends, comme le sur-investissement apparent, l'utilisation trop forte des moyens de communication ou les prises de position politiques que certains voudraient voir disparaître. Je pense justement que l'étude d'une certaine forme de rapprochement avec l'Inter-LGBT, les autres Centres LGBT devraient remédier à certains points...

Et puis il est minuit et quart, et demain je bosse. Alors, bonne nuit. Demain, le 21/02/12, j'essayerai de continuer !

lundi 20 février 2012

Diriger, c'est choisir (1)

Si dans le précédent billet je me focalisais sur mon passé du subjectif, le ressenti de mon vécu au Centre LGBT Paris IdF, je voudrais cette fois me recentrer sur ce qui fut accompli. Le but étant de fonder une base de réflexion, un parallèle à ce que j'ai pu lire ci et là.

Tout d'abord, il me faut préciser que je connais le centre depuis une bonne dizaine d'année, sous son incarnation précédente, Centre Gai et Lesbien, puis Centre LGBT Paris IdF, rue Kléber dans le XIème arrondissement de Paris. Enfin, j'ai accompagné le déménagement et participé pendant quelques temps (6 mois ?) au nouvel accueil organisé rue Beaubourg dans le 3e arrondissement. Mes observations sont donc de ce fait baisées, à la fois par le temps qui me sépare de mes responsabilités au sein de l'association, mais aussi par la non fréquentation récente des lieux.
Bref, j'ai pu participer aux activités en tant que

  • usager (par exemple pour préparer notre PaCS) ;
  • volontaire accueil (vendredi, puis vendredi et samedi, et enfin samedi) ;
  • co-responsable (avec Valérie) de l'accueil/bar ;
  • co-responsable des formations des nouveaux venus ;
  • chargé de la mise en forme du site et de la lettre d'information ;
  • administrateur co-opté puis élu en AG ;
  • membre du bureau, plus précisément trésorier ;
  • homme à tout faire :-)

Historiquement, à mon arrivée, j'ai eu la chance d'être encadré par quelqu'un qui avait fait de l'accueil et de la gestion du public son métier. Qu'on ait ou non apprécié sa façon d'agir, elle préparait très bien les nouveaux venus à leur tâche. C'était une époque ou le bureau du Centre rasait un peu les murs quand il arrivait sur place, une époque où les membres du CA étaient des entités dont on savait qu'elles existaient, mais qu'on voyait pour ainsi dire jamais, même en réunion "globale". Triste époque aussi où le Centre était en train de se séparer de ses salariés après la mésaventure qu'on connaît. L'époque de la transition, où il avait fallu faire appel à l'aide à celle(s) et ceux qui allaient redresser le bateau plutôt que de le regarder couler.

Et ce fut difficile. Financièrement, il fallait éponger une dette faramineuse, à la hauteur du trou abyssal laissé par la perte du procès. En terme d'image, il fallait aussi montrer qu'on allait de l'avant. En terme humain enfin, il fallait endiguer l’hémorragie de volontaires. Le petit train-train de l'accueil/bar étant à peine auto-suffisant (déficitaire de peu), les autres activités, dont la simple location des lieux, n'auraient pas pu suivre si le changement de grande envergure n'avait pas été opéré.

Le bureau de l'époque, réduit de mémoire à trois personnes, fut soutenu par celle que beaucoup décrient maintenant. Christine Le Doaré, et quelques autres personnes, membres du CA ou non, qui voulurent bien accompagné le Centre dans sa métamorphose.

Replaçons nous dans les conditions de l'époque : plus d'activité rémunérée en terme de soutien social, psychologique, légal. Une décision de demander à des bénévoles, dont les activités professionnelles correspondaient, fut prise. Ce fut un choix, difficile, mais qui servit la survie des activités, et donc du Centre. Certains sponsors, parfois inattendus, évitèrent aussi la naufrage. Je n'en parlerai pas ici, mais si un grand mécène est parfois nommé, c'est vrai. Comme l'intervention d'une très grand et belle association reconnue d'utilité publique.

La reprise en main professionnelle se fit aussi au niveau des activités du Centre - retrouver des bénévoles aussi bien pour les aspects accueil/bar, culturels et festifs était le pendant visible des activités de recrutement de "bénévoles professionnels".
Je pense que le clivage a commencé à s'effectuer à cette époque, clivage entre anciens qui avaient connus un centre bien vivant, et ceux qui essayaient de le faire sortir de son état moribond.

Le nombril du monde (enfin, presque)

Le Centre Lesbien, Gai, Bi et Trans de Paris, Île de France, est une structure qui me tient à cœur.

J'ai servi à l'accueil, au bar. J'ai tenté de planifier ces activités. J'ai été co-opté puis élu administrateur.

J'ai participé au départ d'une personne malfaisante - un homme que certains reconnaîtrons. J'ai laissé faire un départ que j'ai regretté.

Je me suis pris pour un des nombrils de l'activité. Je me suis laissé pris par un engrenage où j'avais moi-même coincé le coin de ma chemise.

Cette période de ma vie a été fantastique du point de vue humain et associatif. Ces moments de ma vie n'étaient pas forcément très jolis.

Participer au redressement, faire des coupes drastiques, des choix que l'on peut regretter mais qu'il fallait faire. Abandonner des luttes au profit d'autres non moins importantes.
Assurer la pérennité financière, structurelle. Assurer la sécurité des membres, des usagers, quand le ciel nous tombait sur la tête, tant figurativement que physiquement.
Préparer dossier sur dossier. Enchaîner des nuits blanches, toutes ces choses que la plupart ne voyaient pas. Ne pas en parler - pas pour les cacher, à vrai dire, plus pour protéger les idées, ne pas tendre le bâton pour se faire battre.
Finaliser à la mano des textes. Partir chercher du matériel pour les marches. Forcer ma nature. Pleurer parce qu'elle me gueulait dessus. S'enfoncer dans la dépression que les autres voyaient mais que je me forçais d'ignorer.
Jusqu'à la goutte d'eau qui fit déborder le vase de mon état trop délicat, peut-être, mais... les choses furent ce qu'elles furent.
Ne pas renouveler ce contrat. Faire un chèque que je pensais normal car légal, et dont on me reprocha l'existence.
Perdre deux collègues, l'un au cancer, l'autre au suicide.
Ne plus assumer, ni pour les activités, ni pour le boulot, ni pour la maison. Vouloir dormir et qu'on me laisse en paix.

Rater les dernières mises en œuvre du nouveau projet. Participer juste un peu grâce à mes "talents" de conducteurs (20 ans de permis sans accrochage oblige !)
Essayer de repartir, faire comme si rien ne s'était passé.

Choisir de nouvelles voies, l'une professionnelle, l'autre personnelle. Accorder plus de temps à celui que j'aime. M'accorder plus de temps.

Et me distancier du Centre, comme je distanciais de Paris.

Oh, je passe sous détail de nombreuses choses, des rencontres surtout. Des projets, aussi. Ratés ou réussis. Des personnes soutenues, ou pas. Des associations naissantes ou mourantes. Une vie associative mêlée de politique, intrinsèquement politique.
Focaliser sur les femmes, sur les trans'. Ne pas oublier le VIH et ces autres saloperies qui nous font perdre courage parfois. Santé, culture, accueil. Ne pas participer à nombre d'évènement volontairement ou non... Ah, cette grippe qui me forçait à manquer des réunions d'une semaine cruciale pour le trésorier que j'étais. Avec une Christine qui ne comprenait pas ce que j'essayais de dire - avec 40,5°C de fièvre et Alain qui essayait de lui traduire mes paroles... en rétrospective, un bon souvenir !

Après le ressenti, place au moins subjectif

jeudi 17 juin 2010

Pourquoi nous allons changer de notaire(s)

''Messieurs (...),

Veuillez trouver ci-joint les documents d'état civil ainsi que les éléments patrimoniaux dont nous avons besoin afin de remplir le dossier d'acquisition de l'appartement (...).
En vous remerciant, Madame, Monsieur, veuillez agréer (...)

'' Déjà, là, j'étais énervé. En regardant le dossier à remplir, je l'étais encore plus.
Alors j'ai appelé.

Et là, ma colère a monté d'un cran.

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jeudi 12 novembre 2009

Vivre un mensonge en toute connaissance de cause ?, suite et fin

Ce billet est la suite de ceci.

Après avoir discuté pendant plus de trois heures, tous moyens de communications inclus, M., mon interlocuteur, m'a fait part de son désir de vivre sa vraie vie au grand jour. De fait, il ne considérait plus son "mensonge" matrimonial comme sa vraie vie.

Son argument essentiel tournait autour des "'enfants qui sont grands maintenant". Il aurait donc continué à vivre sa double vie, assumée comme telle, pour eux. "et pour elle, ma vie en somme n'a pu exister que parce qu'elle l'a bien voulue". Je me demandais alors si elle savait'' ou pas.

Certainement pas officiellement, en tout cas.

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Vivre un mensonge en toute connaissance de cause ?

Quand nous avions monté l'association Centrale Gay, nous avions vaguement dans l'idée de faire avancée un milieu pas très homophile vers plus de reconnaissance, déjà de l'existence des lesbiennes, Gay, Bisexuels et Transgenres (LGBT) dans la communauté centralienne. Nous savions aussi que la visibilité de certains d'entre nous, plus ou moins anciens, ou encore élèves, servirait aussi à ceux qui se "posaient des questions" - ils auraient des repères, des interlocuteurs, et pas seulement la psy de l'école (bien qu'elle fût très à l'écoute, j'en sais moi-même quelque chose).

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vendredi 3 juillet 2009

Subvention d'Etat des actions sociales du Centre LGBT Paris supprimée

Lien ici, par Christine Le Doaré, présidente du Centre LGBT Paris IdF.

lundi 6 avril 2009

La non reconduction prévue de Clara Sheller : constat d'homophobie ?

J'ai lu comme beaucoup que, d'après Télé Star, la série Clara Sheller n'allait pas être reconduite.

On sait que la seconde "saison" est presque une nouvelle série tant les choses ont changé au niveau casting. On savait que ceci, plus un démarrage difficile pouvait causer la perte d'une série. Même sur une chaîne qui n'est plus censée se fonder sur l'audimat - n'est pas NS.

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dimanche 31 août 2008

Secret d'histoire sur France 2 : un historien buté

C'est toujours très drôle de voir comment réagit un historien, affirmant sa propre hétérosexualité, quand on parle pendant plus de 5 minutes de l' "homosexualité" de Louis II de Bavière...

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mercredi 2 juillet 2008

De la marche et de ses manifestants

La marche des fiertés a une particularité fondamentale par rapport à presque toute autre manifestation : il y a systématiquement beaucoup plus de monde sur les bords de la marche que dedans. Et c'est une idée qu'il faut retenir. Et qu'il faut questionner. Pourquoi y-a-t-il un facteur 20 au moins entre les participants et les sympathisants ? On trouve dans les raisons sous-jacentes à cette question la source du principe primordial de décompte des participants : la marche des fiertés, c'est à la fois ceux qui défilent et ceux qui les accompagnent sur le bord - anonymes ou non.

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jeudi 15 mai 2008

Le chaud (pour les homos) et le froid (pour les séropos)

Alors que la cours suprême de Californie vient de révoquer l'interdiction de l'accès au mariage pour les homosexuels et donc d'autoriser ledit mariage, une cours du Texas vient de condamner à 35 ans un homme séropositif parce qu'il a craché sur un policier.

On croit rêver 35 ans de prison parce qu'il a craché et, au final, parce qu'il est séropositif (au VIH). Je ne sais pas s'il y a possibilité d'appel ou d'autre mesure (jusqu'à aller demander son avis à la cours suprême, remarquez), mais c'est fou. J'espère qu'il pourra aller contre cette décision.

Ceci dit, les opposants des droits des homos ont promis d'attaquer la première (et bonne) nouvelle que je citais.

samedi 26 avril 2008

L'homophobie, ce douloureux problème (I)

Cette déviation de l'émission de Ménie Grégoire est, je le sais, un classique.

Le problème de l'homophobie est assez souvent qu'elle n'est pas reconnue comme telle. Une lesbienne qui se fait frapper parce qu'elle est lesbienne à un arrêt de bus, tout le monde comprend que c'est de la lesbophobie. Un couple de gay (d'ailleurs pas en couple) qui doit quitter son appartement parce que sujet d'attaque de coktail Molotov, ça on comprend que c'est de l'homophobie.

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lundi 21 avril 2008

Scarlet red ashamed

Bon, il n'avait qu'à arrêter de parler des raisons pour lesquelles ils les aimait bien

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dimanche 30 mars 2008

FF without gloves

Today, while I was chatting with folks on bearwww, a "bottom to fist" sent me a message calling me cute and asking me to join him. As usual, I went and have a look at his profile. Barebacker who'd been promoting fist-fucking with gloves. I sent him a message back citing these lines, adding "== no thanks, au revoir". He was pissed at me and called me a sissy. Who's being the biggest sissy, here ?

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jeudi 13 mars 2008

Déchéance d'un ancien membre de boys band ?

Vous vous rappelez de Quentin Elias de 2B3 Alliance (merci embruns) ?

Des nouvelles de lui sur Randy Blue pour les spécialistes (gays, j'imagine).

Attention, lien pas du tout approprié pour le boulot ou tout autre endroit public.

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mardi 11 mars 2008

La loi avance, vive la loi, mais pas trop

Les modifications, qui seront bientôt soumises à vote, de nos status vis à vis des situation familiales exceptionnelles viennent de nous être communiquées. Outre des changements intéressants pour les pères et mères de familles, et des suppressions au fur et à mesure de droits devenus obsolètes avec les nouvelles conditions des retraites, je suis très peu content de voir que systématiquement je retrouve dans les conditions d'attributions des "aides consécutives à décès" (hors cas des enfants, bien sûr) la mention "Condition de mariage exigée".

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mardi 4 mars 2008

Censure d'un baiser lesbien ?

M6 n'assume pas son image pourtant racoleuse.

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lundi 3 mars 2008

Week-end associatif

Samedi, je me suis réveillé à 11h (dimanche aussi), et à partir de 13h, j'étais au Centre LGBT Paris Île-de-France pour les assemblées générales extraordinaires et ordinaires.

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lundi 25 février 2008

I am what I am

Do gay icons hide to die ? A friend of mine kinda wished they did.

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